François Fornieri arrive au conseil d’administration de Nethys, Pierre Meyers futur président

03/04/2017

On vient d’apprendre que Pierre Meyers, qui était administrateur indépendant, deviendra le président de Nethys. Mais une nouvelle tête fait office de seconde surprise: François Fornieri, patron de Mithra prendra sa place au sein du conseil.

Être mandataire politique n’est plus tendance chez Nethys: cette fois, ce sont les administrateurs indépendants, anciens ou actuels industriels, qui montent en puissance. Avec une nouvelle tête: François Fornieri, patron de Mithra devrait rejoindre le conseil d’administration de Nethys.

Les démissions en cascade chez Nethys (Claude Parmentier (PS) et Georges Pire (MR, jusqu’à présent) n’auront pas traîné à être solutionnées. On vient d’apprendre que Pierre Meyers, qui était administrateur indépendant, deviendra le président de Nethys. L’ancien patron de la FN remplacera André Gilles dont on ne sait s’il restera néanmoins administrateur dans cette société.

Mais une nouvelle tête fait office de seconde surprise: François Fornieri, patron de Mithra (société pharmaceutique liégeoise) prendra sa place au sein du conseil de Nethys. Fornieri est un patron emblématique de la réussite wallonne et… spécialement liégeoise.

Même si l’information n’est pas encore officielle, on a appris que Philippe Delaunois, également administrateur indépendant, assumera dorénavant des fonctions plus importantes au sein de la société.

Que retenir, a priori, de ce remaniement?

1.Nethys n’a pas traîné à rebondir alors que la plupart de ses responsables ont dû consacrer pas mal de temps à se préparer avant leur comparution devant la commission d’enquête parlementaire à Namur.

2.La montée en puissance d’anciens ou actuels capitaines d’industrie est un message symbolique puissant quant à l’avenir de Nethys. Ce sont de vrais patrons qui prennent la main et non des mandataires politiques dont certains ont montré les limites de leurs compétences de gestionnaires. Stéphane Moreau aurait voulu montrer par là que son projet est industriel et non politique qu’il ne s’y serait pas pris autrement.

L'Avenir

 Dominique VELLANDE

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